XZIBIT "Concentrate" - uncensored

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 09:45

Xzibit - Hey Now

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 09:43

Puisque nous sommes deux

Puisque nous sommes deux

Deux coeurs, deux êtres, deux !
Deux âmes sous l'averse

Et que rien ne renverse
Alors, je me rassure

Et je rase les murs
De la mélancolie

Pour éviter la pluie
Qui lave notre amour

Et suspend nos toujours
Sous le ciel ingénu

Au fil de l'inconnu
Comme un linge trempé

Brûlant de notre été
Au parfum des lavandes

Et des flammes friandes
Du bois des conifères

Ma mémoire aurifère
Puisque nous sommes deux

Ce trésor prodigieux,
Est toute dépeuplée

Un seul être lui plait
à paraître souvent

Ô silence éprouvant
De tes lèvres éteintes

Eaux des larmes restreintes
Source d'assèchement

Sous le déhanchement
De ta silhouette d'or

Ô silence indolore
Des solitudes enfuies

Est-ce l'aube qui fuit ?
Est-ce de n'être seul

Qui soudain me console ?
Ai-je mordu le fruit,

Oh me suis-je promis,
Pour gouter au roman,

Au feu, au firmament
À ces lettres jaunies,

À ce mortel ennui ?
Non, car le jour se lève

Et toujours nous relève
Deux âmes sous l'hiver

Si grandes d'être fières.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 08:06

ode à cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 08:05

Promenade

Enfoncer nos pas
Sur les vastes escaliers du granit rongé
Et sur la lande toute de bruyère neuve

Plus tard un dernier arbre

Ceuillir
Au dense tapis des genêts
Ce trésor posé là
Que l'ours brun dans sa marche de grâce
A oublié :
Une myrtille.
Bain de brimbelle pour nos doigts
Tout entachés.

Mordre les bras sucrés des framboisiers, l'été,
Boire leur eau vermillon dans tes petites mains jointes
Ou se laisser mourir
D'inanition, d'amour,
Sans cette nourriture.

Macher l'étrange et verte étoile
Du chanvre indien
Pour laisser disparaître en nuage spécieux
Le poids de l'altitude, fatigue et inquiétude.
Gouter ainsi l'oubli qui conduit au chaos.

Et revenir

Boire en bas du ruisseau surprenant et secret
Qui plonge ses grands bras de napel dans l'air
Et charrie leur poison
Puis regarder la fleur à qui déjà l'on doit
L'excitation de mort nous montant à la tête
Comme un spiritueux aux vertus souveraines
Sur l'âme et la pensée.
Que l'image de cet aconit est vicieuse !
La beauté dans les yeux
Et la mort dans le sang.

Puis

Laisser l'Homme partir
Rejoindre par la cendre et le travail du ver
La Nature qu'il craint.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 21 juin 2009 08:02